Le scientifique cherche les réponses ;
Le mathématicien cherche l’inconnu ;
Le chimiste expérimente les réactions ;
Le physicien expérimente les phénomènes ;
L’économiste cherche l’argent ;
Le politicien cherche le pouvoir ;
Le pouvoir cherche les hommes;
Le philosophe cherche les idées ;
Le religieux cherche la foi ;
L’apprenant cherche le savoir ;
L’avocat cherche à défendre ;
Le journaliste cherche l’information la vraie ;
Le malin cherche à tromper ;
Le pauvre cherche la taille du riche ;
Le riche cherche la taille du ciel ;
L’homme cherche la femme ;
La femme cherche l’argent;
Le chômeur cherche l’emploi ;
L’employé cherche la promotion;
Le fou cherche sa vérité ;
Les maçons cherchent le Nouvel Ordre Mondial ;
Les maux cherchent les remèdes;
Les dieux cherchent DIEU ;
Ainsi de suite et ainsi de suite ……
Chacun cherche quelque chose et personne n’arrive au terme de ce qu’il cherche. Un écrivain sélectif est un écrivassier dont la bouche cherche à faire désespérément plaisir à certaines oreilles. Une telle folie est dangereuse pour la société.
De recherche en recherche, finalement on assiste à une sorte de folie universelle généralisée qui embrasse tout le monde de telle sorte que nous nous retrouvons face à une situation du genre:
Je suis fou,
Tu es fou,
Il est fou,
Nous sommes fous,
Vous êtes fous,
Ils ou elles sont fous.
Je crois que tu es fou puisque tu me prends pour un fou, pendant qu’on nous traite de deux fous, nul ne veut paraitre fou, alors qu’en réalité nous sommes tous des fous.
Un écrivain parolier détenteur de l’histoire doit refuser d’être touché par le fouet de la folie universelle. Car l’histoire la vraie, doit être racontée dans sa vraie version, elle ne doit pas dépendre de notre humeur ou de l’humeur de ceux à qui on veut faire plaisir.
Nous vivons déjà le dernier jugement car nous partageons le même monde que nos fils; nos petits-fils et nos petits-enfants qui analysent, observent, lisent et scriptent tout ce que nous écrivons et faisons comme analyse sur la place publique. Notre écrit est notre parole et notre parole est notre identité. L’homme est égal à sa parole donc à son écrit.
Faisons attention, faisons doucement !
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