SIGUIRI- le procureur Spécial “Alphonse Charles Wright“ déclare la guerre aux exploitants illégaux d’or..

Le procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF) était dans la zone minière de Bouré ce jeudi 18 juin 2026. Cette visite de terrain consiste à toucher du doigt les réalités de l’exploitation sauvage de l’or dans cette partie de la Guinée.
La site de Soubrakoba a constitué la première étape de cette visite. Un constat non-reluisant au regard de la dégradation de l’écosystème tant considéré par la population de cette localité. Selon lui,Alphonse Charles Wright,il est tant d’agir pour protéger l’environnement<<Le seul patrimoine que nous avons et que nous devons préserver pour Siguiri, c’est l’environnement. Personne n’a dit qu’on ne peut pas exploiter l’or. Mais sauf que le mal de Siguiri aujourd’hui,ce n’est pas parce que Dieu a doté de ressources à Siguiri

mais, parce que la gestion de ces ressources-là pose énormément de problèmes. « Les machines avaient été saisies, on va aller demander où sont ces machines qu’est-ce qu’ y a en a été fait. Ces machines-là sont où ?

Est-ce qu’à date, aujourd’hui, ces machines-là sont parties où ?

Je veux qu’on commence d’abord par le cas. Je veux savoir d’abord l’existence de ces machines qui étaient là. Est-ce que ce sont les mêmes machines qui se sont retrouvées dans la nature ?

C’est lui qui a un poclain ici à son parrain à Conakry. Ah oui, j’ai mon pari. Cette complaisance-là, j’ai dit,

tous les cadres qui ont été suspendus vont être poursuivis,

y compris monsieur l’ancien préfet.

Il faut qu’ils répondent de leurs actes.On ne peut pas représenter l’autorité de l’Etat ici à Siguiri et que l’environnement est comme ça. On ne peut pas priver cette ville-là, quand même d’une chose que nous avons, c’est ce que le président a toujours dit, protéger l’environnement. On dit non, il n’y a rien il n’a qu’à parler, nous avons nos affaires à nous. On a ouvert une enquête, on a pris une réquisition, le directeur régional de la police va faire le briefing et vous devrez commencer le travail dès demain matin>> a-t-il ordonné aux forces de défense et de sécurité.

Les sites de Bokoko et Diatela ont constitué la deuxième et dernière étape de cette immersion du procureur Charles wright. Comme à Soubrakoba, les réalités sont les mêmes. L’environnement est complètement ruiné. Aussitôt qu’ils aperçoivent le dispositif, les exploitants pris la fuite. Mais grâce à la dynamique des forces de défense et de sécurité, elles ont réussi à mettre main sur certains avant de les mettre à la disposition du commissariat central de Sigui pour des fins d’enquêtes.

Avant de quitter les lieux, Charles Wright a annoncé poursuivre sa démarche aussi bien à Siguiri que dans d’autres localités du pays jusqu’à l’éradication totale du fléau lié à destruction de l’environnement.

 

TBD/ Louis De Funès Diallo, Pour Mondemedia.info