En ma qualité de membre du Bureau Exécutif National du SPPG, je tiens à exprimer publiquement ma désolidarisation totale de la déclaration diffusée sous la signature du Bureau national relative aux concertations autour de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse.
Je dénonce avec fermeté le caractère unilatéral de cette communication, rédigée et rendue publique par le Secrétaire Général et son chargé de communication, sans consultation préalable, sans partage du contenu, ni soumission à l’appréciation des autres membres du Bureau Exécutif National.
Une telle manière de procéder constitue une violation grave des principes fondamentaux de fonctionnement collégial, de transparence et de démocratie interne qui doivent guider toute organisation syndicale responsable. Elle engage, à tort, l’ensemble des membres du Bureau, y compris moi-même, sans mon consentement ni ma validation.
Je condamne cette attitude qui piétine les règles de gouvernance interne du SPPG et affaiblit la crédibilité de notre structure au moment même où nous devons incarner l’exigence de rigueur, de responsabilité et de respect des valeurs démocratiques que nous défendons publiquement.
Je rappelle que toute prise de position du Bureau Exécutif National doit impérativement faire l’objet d’échanges, d’amendements et d’un consensus ou, à défaut, d’un processus décisionnel inclusif respectant la voix de chacun de ses membres.
Par conséquent, je décline toute responsabilité quant au contenu de cette déclaration et appelle à un retour urgent aux bonnes pratiques de gouvernance interne, dans l’intérêt supérieur du SPPG et de l’ensemble des professionnels des médias.
Fait à Conakry, le 03 mai 2026.
Amadou Oury Barry, membre du Bureau Exécutif National du SPPG