Général Djenaba Sory Camara, un directeur général de la police qui a choisi le terrain plutôt que le confort du bureau !

Depuis son arrivée à la tête de la Direction générale de la Police nationale, le Général Djénaba Sory Camara donne le sentiment d’une police qui veut reprendre toute sa place dans la protection des citoyens et le maintien de l’ordre public. Sa méthode semble claire : être au contact des hommes, suivre les opérations de près et conduire le combat sur le terrain.

D’ailleurs, une question revient souvent chez certains observateurs : mais cet homme a-t-il réellement le temps de rester dans son bureau ? Toujours aperçu aux côtés de ses équipes, le patron de la Police nationale donne l’image d’un responsable qui entend commander au plus près de ses hommes, plutôt que de se contenter de donner des instructions à distance.

Mais au-delà de sa présence sur le terrain, un autre combat mené sous son autorité retient particulièrement l’attention : la lutte contre la consommation de la chicha et la commercialisation des produits associés.

LA CHICHA DANS LE VISEUR : UN COMBAT POUR PRÉSERVER LA JEUNESSE GUINÉENNE

Depuis quelques jours, les opérations engagées par les services de police contre les consommateurs de chicha et les vendeurs d’arômes associés suscitent de nombreuses réactions. Pour une partie de l’opinion, cette initiative répond à une préoccupation grandissante : la place prise par cette pratique dans certains milieux fréquentés par les jeunes.

Car derrière la chicha se pose une question essentielle : quel avenir voulons-nous construire pour notre jeunesse ?

La jeunesse guinéenne représente une richesse humaine considérable. Elle doit pouvoir consacrer son énergie à l’éducation, à la formation, à l’innovation, à l’entrepreneuriat et au développement du pays. Tout ce qui menace sa santé, compromet son avenir ou l’éloigne de ses ambitions mérite donc une attention particulière. C’est pourquoi le travail engagé par les services de police sur cette question mérite d’être suivi avec intérêt.

PENDANT QUE CERTAINS JEUNES CONSTRUISENT L’AVENIR, D’AUTRES RISQUENT DE LE COMPROMETTRE

Pendant que des jeunes iraniens , se forment aux technologies avancées, à la fabrication de drones et à l’innovation, une partie de notre jeunesse risque de gaspiller son potentiel dans des habitudes qui ne lui apportent rien de durable.

Cette comparaison doit nous interpeller. Elle ne vise pas à condamner toute une génération, mais à rappeler une vérité fondamentale : la jeunesse d’un pays doit être une force de construction, et non une génération que les dangers évitables détournent de ses ambitions.

La Guinée a besoin de jeunes capables d’inventer, de produire, de créer des entreprises et de participer activement à la transformation nationale. Elle a besoin d’une jeunesse ambitieuse, consciente de sa responsabilité historique et déterminée à prendre sa place dans le monde.

Dans cette perspective, la lutte contre les stupéfiants et les produits dangereux doit rester une priorité, dans le respect des lois et des droits de chacun.

UN HOMMAGE AU GÉNÉRAL ET À SES HOMMES

En ce week-end, nous avons une pensée particulière pour le Général Djénaba Sory Camara et l’ensemble des policiers mobilisés sur le terrain. Diriger une institution aussi stratégique que la Police nationale exige de la discipline, de la vigilance, de la disponibilité et un véritable sens du devoir. La présence d’un responsable auprès de ses équipes peut renforcer leur engagement et rappeler que la sécurité publique est une mission qui ne connaît pas de répit. Le Général Djénaba Sory Camara a choisi le terrain. Une police proche de ses hommes, une jeunesse consciente de ses responsabilités et un État déterminé à faire respecter la loi : voilà les fondations d’un avenir plus prometteur pour la Guinée.