Le vendredi 17 juillet 2026, au Palais du Peuple, la Guinée vivra un moment fondateur : l’installation de la nouvelle Assemblée nationale, issue des élections législatives du 31 mai dernier, et l’élection de celui ou celle qui en assurera la présidence. Parmi les personnalités évoquées dans les cercles politiques pour occuper le perchoir figure, en bonne place, Dr Dansa Kourouma, ancien Président du Conseil National de la Transition. Au-delà de son expérience institutionnelle abondamment saluée, un critère mérite d’être posé avec clarté et sans détour : sa loyauté indéfectible envers le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, et envers la vision de refondation qu’il porte pour la Guinée.
Loin d’être un simple argument de circonstance, cette loyauté constitue, à l’examen des faits, l’un des gages les plus solides de la réussite de la future législature.
Une loyauté forgée dans l’épreuve du temps
La loyauté ne se décrète pas ; elle se vérifie dans la durée et à l’épreuve des moments difficiles. Or, depuis sa désignation à la tête du CNT en janvier 2022, Dr Dansa Kourouma a accompagné, sans faille ni ambiguïté, chacune des grandes étapes de la Transition. Il a porté, aux côtés du Chef de l’État, l’élaboration de la nouvelle Constitution, la conduite du dialogue institutionnel et l’organisation du retour à l’ordre constitutionnel. Cette constance dans l’engagement, à un moment où la Guinée avait besoin d’unité autour du cap fixé par le Président de la République, distingue son parcours de celui de nombreux autres acteurs politiques.
Une telle fidélité, maintenue sur plusieurs années et à travers des séquences politiques sensibles, ne relève pas de l’opportunisme. Elle traduit une adhésion sincère et réfléchie au projet de refondation nationale.
Une loyauté qui s’est traduite par des résultats tangibles
La loyauté de Dr Dansa Kourouma ne s’est pas limitée à un soutien de principe : elle s’est matérialisée par un bilan institutionnel concret. Sous sa présidence, le CNT a doté le pays d’un nouvel hémicycle parlementaire de 347 sièges, a accompagné l’adoption de textes législatifs structurants, notamment ceux liés au grand projet Simandou, et a permis le lancement de Parlement TV, outil de transparence et de pédagogie démocratique. Chacune de ces réalisations s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République pour la modernisation des institutions guinéennes.
Confier la présidence de l’Assemblée nationale à un homme qui a déjà démontré sa capacité à traduire cette vision en actes concrets, c’est offrir à la nouvelle législature la garantie d’une continuité efficace, plutôt que de recommencer, dans l’incertitude, un apprentissage institutionnel déjà accompli.
La loyauté comme garantie de stabilité institutionnelle
Dans une phase aussi déterminante que l’ouverture de la Ve République, la stabilité des institutions dépend largement de l’harmonie entre les différents pouvoirs de l’État. Un Président de l’Assemblée nationale en phase de confiance avec le Président de la République permet d’éviter les blocages institutionnels, de fluidifier le dialogue entre l’Exécutif et le Législatif, et de sécuriser la mise en œuvre des réformes engagées, notamment dans des secteurs stratégiques comme les mines, les infrastructures et l’éducation.
Cette loyauté n’est donc pas seulement une qualité personnelle : elle constitue une condition fonctionnelle de l’efficacité de l’action publique dans les années à venir.
Une loyauté qui n’exclut pas la compétence, elle la renforce
Il convient d’écarter d’emblée un malentendu : évoquer la loyauté de Dr Dansa Kourouma ne revient nullement à minimiser ses compétences propres. Médecin de formation, acteur reconnu de la société civile, artisan de la nouvelle Constitution et gestionnaire expérimenté du travail parlementaire, il réunit un profil rare dans le paysage politique guinéen. Sa loyauté envers le Président de la République vient ainsi compléter, et non remplacer, un capital de compétence et de légitimité déjà largement reconnu, y compris au-delà des frontières nationales.
C’est précisément cette combinaison — compétence avérée et fidélité constante à la vision présidentielle — qui fait de lui un candidat naturel pour conduire les travaux de la nouvelle Assemblée nationale dans la sérénité et l’efficacité.
Conclusion : une confiance qui se mérite et se poursuit
Au moment où la Guinée s’apprête à installer ses nouvelles institutions, le choix du Président de l’Assemblée nationale ne saurait être réduit à un simple exercice protocolaire. Il engage la cohérence de l’action publique pour les cinq années à venir. En portant son choix sur une personnalité dont la loyauté envers le Président de la République et envers le projet de refondation a été maintes fois démontrée, le Chef de l’État s’assurerait de la continuité d’un partenariat institutionnel déjà éprouvé, au service exclusif de l’intérêt supérieur de la Nation guinéenne.
La confiance placée en Dr Dansa Kourouma ces dernières années n’a jamais été démentie. Il appartient désormais aux nouveaux députés, dans le respect de leur indépendance de vote, d’apprécier si cette même confiance mérite d’être reconduite à la tête du perchoir.
Par Mamoudou Stratége le CCCD-P Dansa

