C’est les yeux embués de larmes et le cœur brisé que je prends la plume pour rendre hommage à un être sublime, un frère d’exception : Souleymane Diallo. « Souley Lynx », comme nous l’appelions avec tant de respect et d’affection, s’en est allé, laissant derrière lui un vide abyssal que rien ne pourra combler.
Un vibrant hommage anthume lui avait été déjà rendu. Il mérite cependant une élégie posthume qui ne peut être parfaitement par mes maigres talents. Je suis convaincu que de meilleures plumes traceront meilleures lignes.
Toutefois et dans ce but, mes pensées les plus émues et mes condoléances les plus sincères vont à son épouse éplorée, qui a eu la lourde tâche de m’annoncer cette terrible nouvelle, ainsi qu’à ses enfants.
La nouvelle a éclaté en moi comme le grondement du tonnerre qui troue la somnolence de la nuit.
Je partage la douleur indicible de Mme DIALLO et de ses filees. Je les assure que le départ de Souley n’est pas seulement la perte d’un époux et d’un père dévoué, c’est aussi celle d’un monument national de droiture, de courage et de charité. Il a été, pour nous tous, un modèle de rectitude morale et d’exemplarité humaine, sans pareil.
Alors que les larmes coulent, une question cruciale m’envahit l’esprit : quel sera désormais le sort du journal le Lynx ?