J’interpelle Azoka et ses coéquipiers pour s’y atteler audacieusement.
Repose en paix, cher frère Souleymane. Ta plume s’est tue, mais ton combat continue et ton exemple restera éternel.
Veuille-le Très haut t’accueillir avec Miséricorde, en rémission de tes péchés et en acceptation de tous tes actes cultuels d’adoration et de piété.
Amen.
Éric THIAM
Depuis Washington

